Questions fréquentes
À quoi sert une batterie nomade ?
À disposer d'une réserve d'électricité autonome et transportable : elle réunit dans un même boîtier les cellules, l'électronique de gestion, un convertisseur 230 V, un régulateur solaire et des sorties continues. Pas de câblage, pas de parc à construire : on la branche et elle fonctionne.
Comment comparer deux modèles ?
Sur deux chiffres distincts. La capacité, en wattheures, dit combien d'énergie la batterie contient ; la puissance de sortie, en watts, dit ce qu'elle peut alimenter simultanément. Une grosse capacité à faible puissance tient longtemps mais refuse une bouilloire ; l'inverse alimente tout, brièvement.
Combien de temps tient-elle ?
On divise la capacité utile par la consommation : 1 000 Wh alimentent un réfrigérateur de 50 W pendant une vingtaine d'heures, un ordinateur portable une quinzaine de charges, une plaque à induction de 1 500 W une quarantaine de minutes. Le rendement du convertisseur retire environ 10 %.
Peut-on la recharger au solaire ?
Oui, par l'entrée solaire intégrée, dans la limite de tension et de courant indiquée. Un panneau pliable de 200 W recharge environ 1 kWh dans une bonne journée d'été, nettement moins en hiver. C'est ce qui fait la différence entre un appoint et une vraie autonomie.
Quelle technologie de cellules ?
Le lithium fer phosphate domine désormais : 3 000 à 6 000 cycles, bonne tenue thermique et sécurité supérieure, pour un poids un peu plus élevé que les anciennes cellules NMC, qui dépassaient rarement 800 à 1 000 cycles.
Peut-elle servir de secours à la maison ?
Pour les circuits essentiels, oui : box, éclairage, réfrigérateur, recharge de téléphones. Les modèles dotés d'une entrée de secours automatique basculent en quelques millisecondes. Alimenter toute une maison suppose en revanche une installation fixe.